MON HISTOIRE

/MON HISTOIRE
MON HISTOIRE2019-05-16T20:53:25+00:00

Grégory Coin

Dr Trader

Qui suis-je ?

Après 12 ans d’études m’ayant permis d’acquérir un Doctorat en Anesthésie-Réanimation, un Master 2 de Biologie de la santé et un MOOC de Machine Learning (Intelligence artificielle), j’ai été contraint de me renouveler et de trouver une nouvelle source de revenus.

Après des nuits blanches, des weekends et des repos de garde passés à apprendre le trading, j’ai pu, en moins d’1 an, générer le même salaire que celui que je gagnais à l’hôpital.

Tous ces efforts m’ont permis de pouvoir :

  • Partir vivre à Dubaï
  • En faire profiter ma famille et mes amis

Je vous offre maintenant la possibilité de vous aussi générer, dans un premier temps, un complément de revenus, puis, dans les mois à venir, la possibilité de devenir rentier grâce au trading automatisé.

stay cool drtrader.fr robot trading forex signaux

Mon Histoire

Devenir rentier grâce à un robot de trading en moins d’1 an !

Début Juillet 2003 : Je viens d’avoir le bac S spécialité Math avec mention assez bien. Petite fierté familiale étant le 1er à réussir à l’obtenir. 2 ans auparavant j’avais travaillé l’été pour la 1ère fois en tant que Manœuvre sur des chantiers et je peux vous dire que j’ai bien compris l’importance de faire un minimum d’études. Donc, je viens de terminer 3 ans de Lycée avec pôle espoir handball et quelques mois plus tôt j’avais conclu que j’aimerais devenir Kiné. S’engager dans cette filière m’obligeait à m’inscrire dans une prépa privée coûteuse, de partir m’installer à 60km et donc de devoir payer un appart et tous les frais qui vont avec, ce qui était difficilement envisageable dans la famille monoparentale où je grandissais. C’est alors qu’on me donna un 1er conseil qui changea ma vie : « Pourquoi ne ferais-tu pas Médecine du sport ? Il y a une fac ici, les études sont (presque) gratuites et de toute façon le concours est aussi dur. »

Fin Juillet, je me présenta devant une charmante secrétaire pour  rendre mon dossier d’inscription en PCEM1 (ex PACES) qui, à la vue d’une seule petite case cochée, me dit :

« Vous comprenez qu’avec autant de temps passé à vous entraîner vous n’y arriverez pas ? »

J’avais eu le malheur d’avoir le statut de sportif de haut niveau et d’être probablement le seul des 300 étudiants à avoir coché cette case. Toute l’année. Toute l’année, cette phrase a raisonné dans ma tête et a été l’une de mes principales sources de motivation. Je vous cache pas que cela a été la pire année de ma vie. J’avais pris l’habitude d’arriver à 7h36 à l’amphi pour avoir ma place. Cours toute la matinée. Tutorat entre midi et 2 avec un sandwich. Travaux dirigés ou révision à la bibliothèque universitaire (BU) jusqu’à 17h-17h30. Entrainement de 18h à 19h30. Puis retour à la BU jusqu’à 23h. Je rentrais. Ma mère m’avait préparé à manger. Et enfin, je relisais un chapitre au lit afin que mon cerveau l’assimile pendant mon sommeil. Pas de sorties, pas d’amis, pas de vacances. Là, j’ai compris qu’en fait, je n’avais jamais vraiment travaillé à l’école jusqu’à maintenant. (voir le film « Première année » de Thomas Lilti qui transmet assez fidèlement le rythme et l’angoisse des étudiants en 1ère année de Médecine.)

Janvier 2004 : 284e/2500 aux 1ers partiels. Il y avait 167 places cette année mais je savais qu’avec les étrangers et ceux qui prendraient Dentaire, il me fallait gagner 100 places. Les mois suivants s’enchaînèrent à la même cadence. L’amphi s’était pas mal vidé et, tant mieux, la BU aussi.

Juin 2004 : C’est le grand jour ! Les résultats étaient affichés à partir de 17h mais je travaillais dans un magasin jusqu’à 18h. Ce fut l’heure la plus longue de toute ma vie. 18h pétante, je sautai dans ma voiture et je filai à la faculté.

Je l’ai fait ! J’ai réussi !

C’était un sentiment indescriptible de joie, de soulagement, de gratitude, d’épuisement nerveux et de revanche sur tous ceux qui pensaient que je n’y arriverai pas. La meilleure sensation de ma vie ! (juste au-dessus de celle du titre de Champion de France 1999 ;-). 184e ! J’avais gagné pile les 100 places que je m’étais fixé. J’allais être Docteur.

J’ai appris par la suite qu’en prenant en compte mon résultat au bac et ma catégorie sociale, je n’avais qu’1% de chance de l’avoir en primant (du 1er coup).

Je suis désolé, je ne devais pas écrire tout ça mais 15 ans plus tard, ça me fait du bien. Une sorte de thérapie. Cette 1ère année de Médecine affecte pour toute une vie. Que l’on aie réussi ou échoué, les cauchemars durent plusieurs années.

Accélérons un petit peu. 5 ans d’études qui se passèrent plutôt bien et puis c’était reparti, 2e concours : Examen National Classant (Ex-concours de l’internat). Cette fois-ci toute la France sera classée sur environ 7 000 participants. Nous sommes le 1er Juillet 2008, je viens de terminer mes exams de 5e année il y a une dizaines de jour et je repars pour 1 an de révision. Nous serons interrogés sur les 4 ans du programme. Ce n’a pas été le cas pour tout le monde, mais pour moi cette année de révision s’est mieux passée psychologiquement que la 1ère année.

Juin 2009, parc des expositions de Marseille : 3j, 4 épreuves de 3h pour toute une vie. À l’issu de ce concours, nous choisirons un par un notre spécialité et notre région d’affectation. Je savais que je serai Docteur. Il me fallait maintenant savoir en quoi et où. C’est seulement en 5e année que j’avais eu l’illumination. Je voulais être Anesthésiste-Réanimateur. Selon les résultats des années précédentes, il me fallait être dans les 1200 premiers pour espérer l’obtenir dans ma belle région du Languedoc-Roussillon. J’avais les crocs !

En 1ère année, il m’en fallait croquer 9/10 et cette année là « plus que » 5/6. Cela peut paraître plus simple comme ça mais ne vous méprenez pas, en dernière année de Médecine il n’y a plus que des requins.

Juillet 2009 : Je suis au Maroc, je fais le tour d’Agadir pour trouver un cyber café. Les résultats sont dans 30 min… Finalement, j’en trouve un. La connexion est pourrie et le moment venu vous imaginez bien qu’avec 7000 personnes qui se connectent en même temps, mon débit ne me permettait pas d’être prioritaire. Après 10 minutes à rafraîchir, la page toutes les 30s j’arrive enfin à me connecter, je rentre mes identifiants et après un chargement qui m’a paru infini…

BOOM ! 477e ! Je pouvais avoir ce que je voulais où je voulais donc, bien sûr, de nouveau les larmes. Je serai Anesthésiste-Réanimateur dans ma ville.

Juste avant la fin de mon internat, j’ai effectué une année recherche afin de valider mon Master 2. Nous sommes fin 2014 et je vais rencontrer ma future femme à l’origine de votre lecture de ces lignes en ce moment. Elle est sommelière. Elle est brillante et aussi ambitieuse que moi. Elle habite Chambéry et elle doit partir travailler à l’étranger. Je dois finir mon Master 2, mes derniers 6 mois d’internat, valider mes 2 ans de Chef de Clinique à l’hôpital et j’habite à Nîmes.

Tout part d’un deal avec ma femme

Elle accepta de me suivre dans le sud de la France à condition qu’à la fin de mon clinicat nous partions à l’étranger. Deal !

Courant 2016, elle avait décidé que notre destination serait New York City. C’est très bien New York à la petite exception près que le diplôme de médecin français n’est pas reconnu aux États-Unis… C’était le deal. Je fis une croix sur la possibilité de toucher des patients après m’être renseigné et avoir compris qu’il me fallait repasser 4 ans d’internat pour exercer là-bas. Mais grâce à mon Master 2, je pouvais encore fait de la recherche. J’ai donc monté un projet passionnant sur l’addiction des américains aux opiacés (morphiniques) et de l’intelligence artificielle pour lequel j’ai du encore me former pendant plusieurs mois en Machine Learning grâce à un excellent MOOC de Andrew Ng de l’université de Stanford. Je réussis à trouver une équipe de recherche de la NY University Langone Hospital pour m’accueillir et réaliser ce projet. Petit souci, ils veulent bien m’accueillir et mettre à disposition leurs ressources mais pas me payer. Dernière solution : obtenir une bourse de recherche. Après être passé devant 3 commissions dont celle de mon propre hôpital, je n’avais pas réussi à cumuler suffisamment de financement pour tenir 1 an à New York.

Tous mes diplômes venaient de partir en fumée, je devais repartir de zéro.

Devenir rentier grâce aux robots de trading en moins d’1 an !

« Ok, donc si je résume, en 2016, j’ai 31 ans, je viens de passer 12 ans et 1/2 à obtenir l’un des plus difficiles diplômes français et t’es en train de me dire que ça ne vaut plus rien… »

Voici la phrase qui m’est passée par la tête lorsque j’ai réalisé ce qu’il était en train de se passer.

Octobre 2017 : Il ne me restait plus qu’1 an pour développer une activité qui me permettrait de survivre à New York. Après avoir fait le tour du web (2 fois), je commence à regarder toutes les vidéos qu’il existe sur Youtube sur le e-commerce. Je voulais monter une boutique en dropshipping. Je lança ma boutique en Novembre à l’occasion du Black Friday et malgré tous les efforts que j’y avais mis ce fut un monumental échec. Forcément, on devient pas webmarketeur en 1 mois sinon tout le monde le ferait (enfin, y arriverait). La 1ère vente est la plus dure. Pour chaque vente, l’application Shopify émet un son de pièces comme au casino. Ce son rend complètement addictif. Bref, après plusieurs mois à travailler 16h par jour (8h à l’hôpital et 8h en rentrant à la maison), à dépenser plus d’argent en publicités que ne me rapportait la boutique, je trouvai enfin mon produit gagnant.

Mars 2018 : Le site était en négatif de 1 600 € mais avec un seul produit les ventes commencèrent à s’enchaîner. Je remboursai rapidement ce que j’avais investi avec des journées à 1 000 $, 2 000 $, 3 000$ et jusqu’à 4 397 $ de vente. De Mars 2018 à Juin 2018, j’avais réalisé 90 000 $ de chiffre d’affaires et du jour au lendemain j’ai du mettre la clé sous la porte. Facebook me supprima mon compte personnel et professionnel. Les images que j’utilisais pour ma promotion appartenaient à un concurrent. Bien que je prouvai à Facebook que ces images provenaient de mon fournisseur et promis de ne plus recommencer comme un petit garçon, ils n’ont rien voulu savoir et mon site ferma.

Juin 2018 : Je n’avais plus le temps. Il ne me restait plus que 6 mois pour trouver une autre solution. C’est dans ces moments là, où nous nous sentons en danger, que nous n’avons plus le choix, que notre cerveau sort de sa zone de confort pour mettre en place des solutions qui vous permettront de vous surpasser.

J’avais déjà fait un peu de trading quelques années auparavant mais après avoir perdu 2 000 € j’ai vite compris que je n’avais pas suffisamment de temps pour m’y investir. Ce qui était faux en réalité ! Ce n’était pas le temps qui me manquait c’était le « Pourquoi ». Je n’avais pas de motivation assez forte pour m’engager complètement. Cette fois-ci ce n’était plus le cas je n’avais pas d’autre choix que de réussir.

« Je n’avais pas d’autre choix que de réussir. »

Je l’avais fait pour le dropshipping, je pouvais le faire pour le trading. De nouveau, je passai mes soirées, mes weekends, mes vacances et mes repos de garde à lire et à regarder toutes les vidéos que je trouvais sur Youtube. D’ailleurs, soit dit en passant, je pense que Youtube est l’une des meilleures universités du monde. J’étudiai plusieurs stratégies que je réalisai manuellement et qui fonctionnèrent très bien. L’une d’entre elle fonctionna particulièrement bien d’ailleurs. Je montai rapidement des 500 € initiaux à 3 500 €. Après quelques semaines, je me rendis compte qu’en fait je faisais toujours la même chose. Je surveillais toujours les mêmes points d’entrée et je déroulais ma stratégie toujours de la même façon, comme un robot.

J’ai alors réalisé qu’un robot pouvait reproduire ma stratégie.

Malgré mes compétences de programmation acquises lors de ma formation en Intelligence Artificielle et pour la création de ma boutique, j’ai réinvesti mes gains (plusieurs milliers d’euros) dans des développeurs spécialistes des robots de trading. Une fois le robot créé, il fallait encore le tester pour s’assurer que ses performances étaient reproductibles et fiables sur des années. Ces tests m’ont permis de réaliser de nombreux ajustements qui ont conduit à de nouveaux tests et ainsi de suite jusqu’à obtenir les résultats que je souhaitais (Voir les performances). Nous avions réussi !

01/10/2018 : Je lance le robot sur un compte réel en configuration minimale. Les 3 premières semaines d’Octobre se déroulent parfaitement.

25/10/2018 : J’investis 10 000 € sur mon compte de trading.

25/11/2018 : En 30j, j’ai réalisé 46,3% de profit. Mes 10 000 € ont progressé en 14 629 € en cumulant le profit du robot et mes trades perso.

02/12/2018 : Le robot est en ligne pour le grand public.

TOI AUSSI TU PEUX INVESTIR DESSUS

Et vous savez le plus drôle ?

Bien que ma femme ait signé un contrat pour travailler dans un restaurant new-yorkais d’un très grand restaurateur français, l’administration américaine nous a refusé les visas, considérant qu’elle n’était pas assez diplômée pour obtenir ce poste…

Au revoir New York City, Bonjour Dubaï !

Le groupe qui l’avait embauché a souhaité la conserver et lui a proposé au mois de Juillet 2018, l’ouverture d’un nouveau restaurant sur Dubaï.

Et ça change tout pour moi ! Dubaï accepte le diplôme d’Anesthésiste-Réanimateur français.

Reste à savoir si je vais avoir envie de retourner travailler 😉

Devenez rentier grâce à un robot de trading

D’autres investisseurs du futur nous ont déjà rejoint,
pourquoi pas vous ?